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Contrairement à son mari, un « pro » du ballon rond, Sylvie n’y connaît rien.
C’est pourtant elle qui a remporté le jackpot en jouant au Loto Foot !
La règle du hors-jeu, le système en 4-4-2, over under ou les milieux récupérateurs, ce n’est guère son truc. En matière de ballon rond, Sylvie l’avoue bien volontiers, elle n’y connaît « pas grand-chose ».
Pourtant, comme nous le révélons ce matin, elle vient de gagner près de 600 000 € (593 393 € et 70 centimes, très exactement) aux paris sportifs du Loto Foot après avoir enregistré son reçu, samedi 11 janvier, au Tabac d’Annet, à Annet-sur-Marne (Seine-et-Marne).
« Ma technique est simple : je joue l’inverse des pronostics de mon père et de mon mari, qui sont fans de football et jouent régulièrement au Loto Foot ensemble », a-t-elle expliqué à la Française des jeux (FDJ), il y a quelques jours, lors du paiement de son pactole. Il ne faut pas toujours se fier aux experts, ou du moins ceux qui croient en être… En misant sur une victoire quand les deux « pros » pariaient une défaite et vice versa, en faisant aussi marcher son instinct et l’inconnu « coup de bol » avec quelques nuls, elle a eu tout juste.
Quatorze bons résultats sur 14 duels des championnats français, italien et anglais. Elle a ainsi anticipé la victoire de Nîmes contre Reims, celle de Dijon contre Lille, la défaite de Saint-Etienne face à Nantes ou encore le match nul surprise du PSG contre Monaco. C’est lundi 13 janvier au matin qu’elle a pris connaissance, sur la Toile, du verdict des matchs du week-end.
Elle a alors découvert qu’elle allait empocher une somme astronomique grâce à son esprit de contradiction et sa tactique imparable. « Il m’a fallu quelques heures pour réaliser », a-t-elle confié. Ce n’est pas la première fois que la chance lui sourit aux paris sportifs, elle qui joue de « temps en temps ». Il y a quelques années, faire le strict opposé de son époux et de son papa lui avait déjà valu de remporter 40 000 €.
Dans l’histoire des paris sportifs, il y a encore plus incroyable ! En juillet 1988, à Nice, un certain Emile, alors âgé de 54 ans, qui ignorait totalement les subtilités du Loto sportif, avait demandé à la patronne du bistrot, baptisée Elise, de faire les « pronos » pour lui. « Moi non plus, je n’y connaissais rien. J’avais du monde, j’étais pressée. Mais il a tellement insisté que, très vite, j’ai coché treize cases comme ça me venait », témoignait la cafetière dans la presse.
Le hasard fait parfois bien les choses. Car Émile, le veinard qui sait déléguer, avait raflé plus de 1 million de francs (152 000 €). « Madame Elise a été mon bon Dieu. Je n’avais rien du tout », commentait celui qui, au moment de ce cadeau tombé du ciel, était en stage de veilleur de nuit dans un hôtel. Pour remercier l’employeur qui l’avait accueilli dans son établissement et dont les comptes étaient dans le rouge, le nouveau riche s’était engagé à puiser un peu dans son jackpot pour l’aider financièrement. « C’est un juste retour des choses. Alors que j’étais en marge de la société, il m’a appris à utiliser le Minitel et un standard électronique. Je lui dois bien ça », racontait-il.
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